Conclusion

        

 

 

  Nous pouvons maintenant répondre à cette question que nous nous étions poser à savoir : l’utilisation du clonage végétal représente-t-elle un danger pour l’environnement et la santé humaine ? ».

    Bien sur il nous est très vite apparu que le clonage végétal en lui-même n’est en aucun cas un danger pour la santé humaine si l’on à pû croire dans un premier temps qu’il en représentait un ce  n’est que parce que l’on avait fait le rapprochement avec les OGM.

      Cependant, le clonage végétal à des conséquences directes sur l’environnement. Il peut participer à une baisse de la biodiversité génétique de certaines espèces et entraîne une fragilisation de ces espèces les rendant vulnérable aux épidémies. On observe aussi que la multiplication végétative au naturel (lorsque l’espèce est extraite de son milieu naturel ou sa population était régulée ) permet le développement d’espèce envahissantes qui engendrent des conséquence irréversible sur les écosystèmes.

       Bien sûr tous ces dangers sont minimes. Si l’on utilise le clonage avec précaution et non de façon industrielle ils n’ont aucune raison d’être. De plus la multiplication agamique permet la sélection de variétés, la reproduction en grande quantité d’individu, la réintroduction d’espèces menacées, et, dans le cas du clonage in vitro : la reproduction demande beaucoup moins de temps et de place,...

   En bref le clonage végétal est utilisé depuis des millions d’années et présente bien moins de danger qu’il ne présente d’avantages.

       Mais le clonage dont nous avons parler est loin du débat ouvert depuis quelques années sur le clonage humain et animal. En effet, ceux-ci présentent encore de nombreux problèmes d’éthique et les dangers et avantages qu’ils pourraient entraîner sont  loin d’être établis.     

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