Les avantages du Clonage Végétal

    1.   Utilisation agricole

Depuis la nuit des temps l’homme à toujours voulut améliorer sa nourriture, un meilleur goût, une forme différente, ... dès les premiers temps de l’agriculture en Mésopotamie, l’homme n’a pas cessé d’améliorer ces plantes en sélectionnant les variétés. C’est à cette époque que l’on à vu se développer les techniques de clonage végétal tel que le greffage, le bouturage, le marcottage, toutes ces techniques ont permis à l’homme de sélectionner des variétés en fonction de leur divers qualités: leur résistance au milieu, leur goût, leur productivité, c’est encore ce à quoi elles nous servent aujourd’hui, nous permettant de greffer par exemple un cerisier A dont les fruit sont excellent sur un cerisier B particulièrement résistant pour obtenir un clone du cerisier A  assembler sur le système racinaire du cerisier B; elles nous permettent aussi de reproduire une copie conforme par marcottage ou bouturage d’une variété dont on souhaite retenir les qualités, chose que l’on ne pourrait pas faire par reproduction sexuée car on se retrouverait face à un mélange des gènes. C’est pour cela que les plantes sauvages n’ont souvent pas la même qualité de production que les plantes qui ont subit des milliers d’années de sélections. Je pense par exemple au cerisier, un arbre sauvage produira des toutes petites cerises acides alors que le cultivé (arbre A cité précédemment) fera des grosses cerises bien sucrée. De plus avec le développement de l’agriculture et la croissance de la population qui demande toujours plus de rendement l'homme cherche à améliorer celui-ci, on perfectionne donc la technique d’hybridation ou encore de manipulation génétique.

Principalement après la Deuxième Guerre Mondiale, des instituts de recherches spécialisés en agronomie ont cherché à améliorer rapidement les productions végétales, nous étions en consommation croissante (en particulier, pour la production d’engrais) et de pesticides. Les techniques agronomiques, même les plus élaborées, demandent de longues années, parce qu’on doit, à un moment où à un autre, faire croître les plantes.                                                               

Le clonage in vitro, notamment permet à faibles coûts la production, délocalisée de grandes quantités d’individus, en effet, alors que la production par semis demande de grandes surface, et beaucoup de moyen, la production par clonage in vitro permet de produire beaucoup plus de plantes dans un espace bien plus réduit. En pleine terre, la reproduction de végétaux nécessite des serres immenses,  beaucoup de temps et de main d’œuvre; à l’inverse le clonage en laboratoire s’affranchit de l’espace et des saisons.

Les plantes obtenues sont génétiquement identiques à la plante ou variété de départ.                          

Le clonage permet d’augmenter le nombre d’individu d’une même espèce.                                                                                               

La puissance de multiplication du clonage in vitro permet une production d'un grand nombre de plantes génétiquement homogènes en un laps de temps court. En 1 an, on peut produire en théorie plus de 4 millions de plants d'œillets à partir d'un seul apex, ou encore 50 000 plants de framboisiers alors que traditionnellement on en obtient 50.                                                                                                                                   

Les plantes obtenues sont de qualité car en très bon état sanitaire, avec un enracinement régulier, des ramifications nombreuses, donc une vigueur accrue.                                                                                       

Le volume de plantes nécessaire à la mise sur le marché des nouvelles variétés est plus rapidement atteint.   

La production de plantes in vitro permet de s'affranchir des saisons. Les cultures peuvent être ainsi programmées afin d'utiliser rationnellement les surfaces de serres.                                                          

 La réduction du nombre de pieds mères nécessaire à la production de boutures permet un gain de place dans les serres d'où une économie d'énergie.                                                                                  

Pour les espèces fruitières ou ornementales, en multipliant in vitro, il est possible de s'affranchir des porte-greffes. 

Le micro bouturage permet de multiplier des espèces difficiles à reproduire naturellement telles les orchidées d'où une diminution du coût de production. En faisant germer les graines d'orchidées in vitro, la présence des champignons symbiotiques est inutile.  

La culture in vitro permet de multiplier des plantes stériles.                                                                             

Il est possible de conserver des variétés anciennes à l'abri des parasites et pathogènes, dans un espace réduit dû à la miniaturisation des vitro-plants: plus de 1 000 plants/m2. 

On peut reboiser très rapidement des plantations qui pourraient être ravagées par des parasites ou des catastrophes naturelles.  

Les vitro-plants sont très facilement transportables d'un pays à l'autre sans risques sanitaires.

Regardez bien le long des routes ces peupliers aux feuilles en as de pique. Ce sont tous les clones d'un arbre importé d'Italie au XVIIe siècle. Ils sont le fruit d'une manipulation que connaissent bien les horticulteurs, le bouturage, qui consiste à provoquer artificiellement l'enracinement d'un fragment (de tige par exemple) prélevé sur le végétal à cloner.

 

Comment se fait-il que l'on obtienne ainsi une plante entière ? C'est parce que les cellules d'un tissu végétal sont capables, sous certaines conditions, de se dédifférencier, puis de se différencier à nouveau en un ou plusieurs tissus.

Par la culture in vitro, qui permet un contrôle total des conditions environnementales, on peut reproduire un génotype donné à des milliers d'exemplaire, à partir de pratiquement n'importe quel fragment de plante. Il est aussi possible d'utiliser uniquement les méristèmes, qui sont des amas de cellules indifférenciées que l'on trouve à l'extrémité des tiges et des bourgeons. Ces techniques de micropropagation in vitro sont une amélioration du bouturage. .

On aimerait donc détruire sélectivement les parasites, avec des herbicides. Dans ce cas, on n’a plus besoin d’utiliser les pesticides qui sont mauvais pour l’environnement. Les hybrides qu’en a eux sont une sorte de reproduction sexuée des plantes mais provoquer par l’homme pour crée des variétés nouvelles. Cependant, il est impossible de reproduire certains hybride par reproduction sexuée, car ils peuvent être stérile, de plus la mixité des gènes que provoque ce mode de reproduction ne permettrai pas de garder les même caractéristiques. C’est là qu’intervient le clonage permettant ainsi la production en grande quantité tout en conservant les mêmes caractéristiques génétiques.

Ceci peut nous permettre d’augmenter notre production ou encore de réduire notre consommation d’engrais ou de pesticides.

   2.   La production de médicaments

On peut aussi considérer que le clonage permet indirectement de produire des médicaments. En effet certains scientifiques on tenter modifier les gènes des végétaux pour produire des substances capable de soigner. Cependant, les plantes génétiquement modifiées sont incapables de se reproduire ou du moins ne peuvent pas reproduire les mêmes génomes par reproduction sexuée. C’est pourquoi le clonage est indispensable à la reproduction de ces plantes.

    3.   Sauvegarde des espèces menacées

Il permet de produire des plantes menacées dans la nature, mais aussi recherchée par les collectionneurs ou amateurs (orchidées qu’il n’est alors plus nécessaire de prélever dans la nature pour vendre par exemple)

Orchidées: majoritairement d'origine tropicale, ces plantes ont fait l'objet, de la part de riches amateurs, à l'époque de l'expansion des empires coloniaux européens, d'un engouement particulier.[1] Depuis, une meilleure connaissance de leur écologie, de la symbiose qui les unit à certains champignons spécifiques au cours du développement des embryons, la mise au point de milieux de cultures adaptés, stériles, ainsi que la création d'hybrides horticoles moins fragiles, ont démocratisé leur culture. La très grande variabilité génétique des orchidées, source de la richesse naturelle en espèces de ce taxon, la prête d'ailleurs à une hybridation artificielle: plus de cent mille hybrides horticoles ont été créés depuis la mise au point des méthodes de culture.

L'écologie: est la science ayant pour objet les relations des êtres vivants (animaux, végétaux, micro-organismes) avec leur environnement, ainsi qu'avec les autres êtres vivants.[1]

La symbiose: est une association intime et durable entre deux organismes , espèces différentes.

La culture de méristèmes permet le sauvetage des variétés menacées de disparition car très viroses. Elle concerne essentiellement les plantes à reproduction par voie végétative: bouturage, marcottage, etc. tels le Pélargonium, le dahlia, le chrysanthème, la pomme de terre, l'artichaut, le fraisier, framboisier, etc. car cette voie favorise la transmission des virus à la descendance.

Les plantes produites sont saines: sans virus, champignons et bactéries et répondent aux normes phytosanitaires d'échanges internationaux de plus en plus draconiennes.

Les plantes assainies ont une vigueur accrue, et des qualités de floraison et de fructification restaurées.

On obtient des variétés conformes à la variété d'origine et que l'on peut multiplier en grande quantité, la production est homogène.

 

 

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